Foyer. Y a-t-il terme plus capable de faire vibrer en nous des questions de perte d’identité, d’autonomie, de liberté peut-être ? Pourtant...
Foyer. Y a-t-il un mot plus proche du sens profond de la maison, de son chez soi ?
Foyer, centre de feu et centre de vie. La chaleur s’y dispense et l’abri face à tout l’hostile. Là, chaque jour on s’arrête, on se protège, on se nourrit avant que de poursuivre le quotidien.
Débuter une vie dans un Foyer, tel celui de Rose d’Automne, c’est entreprendre un voyage, partir, abandonner peut-être des choses auxquelles on tenait, quitter son port d’attaches et devenir un passager, l’explorateur d’une phase inconnue de la vie, celle du sens peut-être.
Dans le Foyer il y a tout, tout ce qui nous rattache à notre ancienne vie.
Dans le foyer, il y a tout, tout ce qui nous associe au voyage, le détachement et la découverte intérieure.
Le Foyer est un navire, un paquebot ancré dans le jardin des Roses d'automne... Le Foyer est une maison dont l'âme est sur les eaux en mouvance.